Aux aurores la tente est sèche, et pourtant il a plu toute la nuit... des glands, car j'étais sous un chêne.
Mes premiers pas sur le GR, le soleil sort timidement de l'horizon. Ses premiers rayons de soleil osent à peine réchauffer mes bras nus,, alors que la température ne dépasse pas les 9 degrés.
Ces petits chemins creux en forêt bordant la mer sont des plus adorables. Qu'il est doux d'entendre le crissement des feuilles mortes des châtaigniers sous mes pas, sentir les odeurs des fougères qui commencent à sécher sur pied, la douceur à chaque pas lorsque je marche sur les épines de pin, se rajoute à cela un petit vent de mer qui me ramène les odeurs de goémon. Tout pour faire rêver à une dégustation de châtaignes grillées au coin du feu.
Les premières maisons de Concarneau apparaissant je vais m'arrêter pour prendre mon déjeuner face à la mer au-dessus de la plage les sables blancs.
Difficile de résister à ce joyau qu’est la ville-close, enchâssée dans ses fortifications au cœur de Concarneau et l’une des plus belles baies de Bretagne. Pourtant, en m'évadant de ses chemins de ronde et de ses ruelles, d’autres charmes se dévoilent, dans son port de pêche ou sur ses plages.
Arrive l'heure du choix de l'hébergement, soit je vais au terrain de camping "Les sables blancs" avant Concarneau, il est ouvert mais loin des restaurants, soit l'option B, que j'ai prise, c'est d'aller à l'auberge de jeunesse juste avant la ville close, ainsi ce soir, pour une fois, je pourrais sortir et m'offrir une crêperie. Car c'est un comble, mais depuis 2 mois que je suis parti, je n'ai jamais pu manger dans une crêperie bretonne, soit elle était fermée, soit il n'y en avait pas, je me contentais de pizzas.
Étape : 21 km
Cumul : 1464 km













































